SELARL COUBRIS, COURTOIS & Associés
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Du Lundi au Vendredi, de 8h à 19h

Victimes Androcur : à l'aube d'un nouveau scandale sanitaire ?

Indemnisation des victimes d'effets secondaires des médicaments

Victime Androcur : indemnisation des victimes

Victime Androcur : risque accru de méningiome

Vous avez pris de l'Androcur ou ses génériques (acétate de cyprotérone) ?

Un méningiome (tumeur bénigne du cerveau) vous a été diagnostiqué ?

Nous pouvons tout mettre en oeuvre pour identifier un probable lien entre l'Androcur et votre méningiome et ainsi obtenir réparation.

Une étude menée par l'assurance maladie met en évidence un risque accru de méningiome; le risque est multiplié par 7 après 6 mois de traitement et par 20 après 5 ans de traitement.

Androcur : prescription et effets secondaires

Androcur, dérivé de progestérone, est prescrit dans le traitement de certaines pathologies hormonales, telle l'augmentation du système pileux (hyperpilosité) chez la femme et le traitement de certaines formes de cancer de la prostate chez l'homme.

Depuis 2009, Androcur et ses génériques faisaient l'objet d'une surveillance particulière sur le risque d'apparition de méningiome.

En raison des résultats de l'étude, l'ANSM (agence nationale de sécurité du médicament) a créé un comité scientifique spécialisé (CSST), composé d'endocrinologues, gynécologues, neurochirurgien et dermatologues, afin de préciser les recommandations d'utilisation et d'encadrement du risque d'Androcur (acétate de cyprotérone).

Défense des victimes de l'Androcur

Nous, avocats spécialisés dans la défense des intérêts de victimes d'accidents médicamenteux, serions honorés de vous accompagner dans vos démarches.

 

Site de l'ANSM :

Androcur (acétate de cyprotérone) et génériques : risque de méningiome lors d’une utilisation prolongée - Point d'information lien externe
ANSM.fr - 07/09/2018 - Extraits

ANSM

Pour préciser la relation entre la prise du médicament et le risque de méningiome, l’Assurance maladie a mené une étude pharmaco-épidémiologique. Les résultats de cette étude suggèrent que le risque de méningiome est multiplié par 7 pour les femmes traitées par de fortes doses sur une longue période (plus de 6 mois) et par 20 après 5 années de traitement.

[...]

Pour préciser en vie réelle la relation entre la prise du médicament, notamment la dose et la durée de traitement, et l’apparition de méningiome, une étude a été menée par l’Assurance maladie en coopération avec le service de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière. Cette étude a été réalisée sur 250 000 femmes exposées au cyprotérone, en comparant celles qui ont reçu de fortes doses (plus de 3g sur 6 mois, soit au moins 3 boites, puis poursuite du traitement) à celles faiblement exposée (moins de 3g sur 6 mois, soit une ou deux boites, puis arrêt du traitement). La survenue d’un méningiome chez ces femmes a donc été surveillée pendant 7 ans.

[...]